Archives pour la catégorie Rapports moraux et d’activités

Ensemble des rapports moraux des assemblées générales et des rapports d’activités de JOS Kinshasa

2017 au fil de l’eau

Janvier 2017

A Kinshasa, l’année a commencé avec un accord signé entre l’opposition et la mouvance présidentielle pour arriver paisiblement à des élections présidentielles en décembre 2017. En effet, le 19 et 20 décembre il y eu encore quelques désordres avec de nombreuses arrestations dans la ville et principalement dans les quartiers populaires (notamment dans notre rue). Depuis, la mise en œuvre des accords est encore plus complexe que leur signature !

Fin décembre, chez les filles, il y eut trois intrusions en pleine nuit de bandits du quartier qui ont tenté de voler mais surtout ont menacé les enfants. Heureusement nos quelques grands garçons présents pour la circonstance ont protégé les filles.

Nous avons alors décidé de rehausser le mur de clôture de cette parcelle, mais surtout d’inverser les groupes d’enfants. Les filles sont désormais hébergées dans la maison des garçons (Jeanne-Thérèse), située dans un quartier plus résidentiel. Les garçons sont dans l’autre maison (L’Arche).

La Fondation d’Auteuil et ses partenaires préfinancent un projet à partir de ce mois de janvier. Le projet « Canada » a finalement été accepté et devrait commencer au cours du 2ème trimestre 2017 si tout va bien. Le réseau à Kinshasa, fait des boules de neige jusqu’en France, en Europe et abonde les fonds propres…

Mai 2017

Tout-à-fait fin janvier, nous avons décidé de faire appel à un jeune homme que nous avions connu à « Save The Children » (Association d’aide humanitaire), lorsque cette organisation nous apportait un soutien financier complémentaire en 2014.

Il a longtemps travaillé pour une autre association de la place qui s’occupe des enfants de la rue, puis il a été embauché par l’ONG Internationale Save où il a œuvré presque trois ans. Fin décembre, il n’avait plus de contrat et il a choisi de venir mettre ses compétences au service de l’association Jeunes au Soleil. Depuis, c’est une grande aide pour l’organisation administrative, la gestion et la formation de l’équipe éducative, le suivi des enfants (scolarité, enquêtes, réunifications…), l’écriture de projet.

Avec un membre du conseil d’administration de Kinshasa, nous avons commencé à construire le « programme » Jeunes au Soleil et écrire des éléments pertinents qui pourront à terme présenter l’association, ses objectifs, son travail, son budget et le tout à faire valoir aux amis, partenaires, financeurs locaux et internationaux.

Le projet tant attendu « Canada » semble finalement se mettre en place. Des réunions de réorganisation du projet se réalisent en ce moment. En espérant que nous aurons toujours un budget conséquent pour la prise en charge des enfants et qu’il sera libéré rapidement. En attendant nous avons réfléchi pour accentuer la recherche de fonds notamment sur Kinshasa. Mais ici les temps sont durs, les affaires ne marchent plus, les sociétés débauchent et font faillites. Beaucoup d’européens sont au chômage, d’autres installés depuis deux générations pensent quitter la RDC. Le contexte politique tétanise tout, il n’y a pas d’horizon à moyen terme qui donnerait confiance pour des investissements et la relance économique.

Heureusement nous avons quelques aides très ponctuelles de la part de différents groupes, notamment ecclésiaux, ou de particuliers qui vont apporter un sac de riz ou de sucre, des habits ou des babouches…

En plus de vouloir toucher quelques entreprises locales, Richard a fait cette année de nouveau un déplacement vers la France (Marseille, Château des Vaux, Paris, Domont, Luzarches…) pour mobiliser notre réseau. Il a été sollicité notamment par quelques structures de la Fondation d’Auteuil pour parler aux jeunes, mais aussi aux adultes : une approche interculturelle dans un cadre éducatif. Comment donner un sens à sa vie, quel que soit nos souffrances et nos pauvretés matérielles… Ces presque trois semaines ont été riches en rencontres et projets de toutes sortes.

Par ailleurs, le Ministre des Affaires Sociales a confié à Richard la charge de mettre en place une plate-forme qui soit un cadre de référence entre les ONG locales, les ONG internationales et les Ministère des Affaires Sociales en vue de permettre un regard conjoint sur la prise en charge des personnes vulnérables. Il y a une déjà une adhésion d’une quarantaine d’associations.

Septembre 2017

La réalité kinoise nous rattrape vite avec l’ambiance socio-politique très morose… les gens sont interpellés par des services de sécurité dans les rues, le chômage bat son plein et les enfants sont de plus en plus nombreux dans la rue. Les enseignants et les médecins sont en grève. Des gens meurent dans des hôpitaux par manque de soins parce qu’ils n’ont pas d’argent.

Pour Jeunes au Soleil, les temps sont un peu durs, le tuilage entre projets ne se fait pas bien et nous avons en ce moment une période de trou financier. La mise en œuvre du projet « Canada » est très lente, nous sommes toujours en attente des fonds et du commencement des activités.

Avec les congés (des européens) de juillet et août les contacts pour sponsoring sont restés en suspens, mais nous avons confiance car d’autres portes, non attendues, ont l’air de s’ouvrir depuis deux ou trois jours :

  • un bon contact avec un commerce en alimentation qui pourrait faire des dons de nourriture,
  • des donateurs particuliers
  • un salon sur l’enfant et la famille où nous sommes invités à exposer

Pas plus tard que le 13 septembre un monsieur est venu déposer dans les deux centres des cartons de poulets, du maïs, de l’huile, du sucre… Alors que l’éducatrice lui demandait son nom pour garder une trace (au moins administrative) de son passage il a répondu : « je suis le bon samaritain » !

D’où vient ce monsieur ? Comment nous connait-il ? Cela nous réconforte : la providence se manifeste !

De plus un médecin français a décidé de nous aider pour les médicaments. Un grand soulagement !!

D’autre part nous sommes mobilisés par deux projets qui intéressent certains amis et partenaires comme le projet agricole à Kinzono et le projet d’apprentissage en esthétique.

Nous allons aussi continuer de mobiliser le petit conseil d’administration à Kinshasa et organiser avant la fin 2017 une assemblée générale.

Décembre 2017

Ces derniers mois de l’année 2017 sont un peu tendus pour Jeunes au Soleil, mais en même temps avec de belles perspectives.

En effet, financièrement nous avons tenu grâce à Apprentis d’Auteuil qui a préfinancé toute l’année le projet en attente de validation par l’AFD (Agence Française pour le Développement). Les amis de JOS Paris ont pu aussi nous envoyer un complément pour la fin d’année ce qui nous permet d’assurer quelques activités même en serrant les dépenses. Enfin un commerce en alimentation qui a commencé à nous faire des dons en produits « vivres frais », le Rotary club de Kinshasa qui poursuit son apport, une famille qui fait un virement mensuel : toutes ces petites touches qui nous rassurent pour la fin 2017.

Nous avons alors commencé notre campagne de recherche de financement pour 2018 :

  • Pour cela nous avons écrit un beau courrier pour remettre aux amis et connaissances qui intéresseraient leur entreprise ou autres.
  • Nous avons préparé une pièce de théâtre avec les enfants du centre, « la mort de Jimmy » qui parle de leur vie et souffrance dans la rue. Elle a été jouée le 18 novembre à l’occasion de la Journée Internationale des Droits de l’Enfant. Les spectateurs venus regardés ont été admiratifs de la pièce et du message qu’elle véhicule. Dès le lendemain des retombées positives ont eu lieu.
  • En organisant une assemblée générale ouverte à tout un chacun. Déjà le Rotary Club de Kinshasa se mobilise pour refaire les sanitaires des filles, pour rechercher des fonds et financer la formation professionnelle de certains jeunes.
  • Richard et Marie-Ange sont invités à différents colloques ou soirées pour rencontrer des personnalités importantes de Kinshasa et faire connaitre le projet Jeunes au Soleil.

Par ailleurs, Richard et deux membres du conseil d’administration à Kinshasa se sont rendus à Kinzono, village sur le plateau Bateke où Jeunes au Soleil avait investi 80 hectares. Même après plusieurs années l’accueil a été chaleureux par les villageois et le terrain n’attend plus qu’à être exploité. Nous commençons alors à formaliser et réécrire le projet agricole déjà pensé. Un premier financement est à notre disposition et les amis de Marseille se sont mobilisés pour organiser un concert au profit de ce projet : merci à la paroisse de Saint Barnabé, le groupe Foi et Solidarité et au musicien Vincent Beer Demander.

Nous finissons aussi de travailler sur le projet d’école en esthétique pour les filles du centre et d’autres jeunes filles vulnérables. Nous avons un ami en France qui serait prêt à le financer.

Enfin le projet « Canada » tant attendu depuis deux ans débute ce mois de décembre par l’arrivée au REEJER d’un chargé de projet recruté par Médecins du Monde Belgique. Les trois premiers mois seront pour mettre au point les activités, les outils de pilotage, faire un ajustement financier et en mars les activités débuteraient pour une durée de quarante-cinq mois.

Après quatre années à Kinshasa, nous nous sentons maintenant bien imprégnés dans le pays et les liens que nous avons créé avec des personnes, institutions et organisations prennent des tournures intéressantes pour l’association. Cela va prendre davantage d’ampleur et les aides ou apports divers vont s’étoffer. Déjà notre proposition budgétaire 2018 va dans le sens de ce défi de trouver 46% des besoins à Kinshasa (dons divers, sponsors d’entreprises, financement de bailleurs de fonds).

Sur la question de la vie socio-politique en RDC, c’est la troisième année consécutive qu’il est prévu des troubles pour le mois de décembre. En effet la CENI (Commission Electorale Nationale Indépendante) a sorti un calendrier électoral qui reporte les élections à décembre 2018. L’opposition n’est pas d’accord et invite la population à manifester. La tension reste latente et le lendemain incertain.

Rendez-vous à l’assemblée générale !

 

 

 

 

Assemblée Générale 2017

Bonjour,

L’Assemblée Générale de Jeunes au Soleil aura lieu cette année encore le 15 décembre 2017 à partir de 20h15 au centre Saint Gilles, place St Jean-Paul II à Saint Leu la Forêt et en direct de Kinshasa.

Nous sommes heureux de vous y convier et aurons le plaisir de partager notre enthousiasme avec vous. Nous vous y attendons nombreux pour continuer à participer à cette belle aventure.

Jeunes au Soleil a continué son action cette année avec l’aménagement de la maison, et de nouveaux liens locaux, de plus en plus nombreux, ont pu être tissés.

Malgré une situation locale particulièrement tendue, un grand nombre de filles et garçons ont encore été accueillis dans nos établissements pour bénéficier d’un hébergement, d’une alimentation, de soins et d’une scolarité adaptée à chacun.

Plusieurs d’entre eux ont réintégré leur famille après les nombreuses enquêtes menées par nos éducateurs.

Si le Ministère des Affaires Étrangères canadien a bien validé durant l’année son soutien, ce qui est est une très bonne nouvelle pour les années à  venir, la mise en place n’a pu être effective durant cet année et ne le sera que début 2018, ce qui a pesé sur notre budget  2017.

C’est pourquoi, aujourd’hui nous avons encore plus besoin de votre soutien pour aider Jeunes au Soleil à surmonter cette difficulté.

Si vous souhaitez porter ce projet, vous trouverez un tract joint (JOS tract AG 2017) vous permettant de faire un don. Nous vous remercions par avance, au nom de JOS, de votre générosité !

Au plaisir de vous retrouver lors de notre assemblée, qui sera suivie, comme chaque année, d’un pot de l’amitié !

Le Président

2016 au fil de l’eau

Janvier :
Une grande décision a été prise : Le Président de l’Association et sa famille ont décidé de rester deux à trois ans de plus à Kinshasa pour continuer le grand travail qu’ils ont auprès des enfants de la rue. C’est bien sûr, superviser l’accueil des enfants abandonnés, leur accompagnement psycho-social et le travail d’enquête et de réunification, c’est aussi accompagner et former l’équipe éducative qui est au quotidien avec les enfants. Il faut aussi étendre le réseau, l’entretenir, démarcher des donateurs et bailleurs de fonds.

Le projet JOS Kinshasa avance mais le travail reste complexe. Par moment il faut faire de la médiation, accompagner les parents et les enfants. On arrive parfois à des résultats surprenants : nous éprouvons une joie immense lorsque les deux parties se réconcilient (l’enfant et ses parents). En effet c’est alors une porte pour une éventuelle réunification : l’enfant peut retourner chez ses parents. Pour l’année 2015, 19 enfants sont rentrés en famille.

Concernant l’Arche, maison des filles : les religieuses qui les encadrent commencent à bien s’adapter au travail avec les enfants.

Avril :
Les enfants de l’association Jeunes au Soleil continuent d’être là, de fréquenter l’école, leur apprentissage, la paroisse… Nous en avons accueillis des nouveaux, venus du marché, certains enfants font des grand progrès sur le plan scolaire et relation avec des adultes. Par ailleurs, des week-ends en famille deviennent possibles ; aussi, certains sont rentrés chez eux après médiation avec les familles. Les religieuses qui encadrent les filles s’adaptent bien au travail éducatif de ces jeunes.

Le Président, Richard, revient de deux semaines en France :
– Il a rencontré les jeunes de la Fondation Apprentis d’Auteuil pour leur témoigner de notre travail et surtout de la présence de jeunes dans le monde et à Kinshasa en particulier, encore plus dans le besoin qu’eux. En Picardie, Nantes et sa région, Marseille et Val d’Oise au total plus de six cent jeunes et adultes.
– Il est aussi intervenu dans plusieurs paroisses du Val d’Oise dont Ermont, Saint Leu la Forêt et Persan-Beaumont.

Juin :

Visite de l’Ambassadeur de France

Septembre :
Pour les enfants du centre Jeunes au Soleil, les mois de juillet et août se sont bien passés. Ils ont pu tous aller en colonie de vacances. D’autres ont été réunifiés dans leur famille. L’année scolaire a repris pour tous, chacun avec une formation adaptée à son niveau : école primaire, école professionnelle, formation chez un maitre d’apprentissage ou encore remise à niveau et alphabétisation au centre.

Le gros défi de cette année est de trouver des fonds à cause des conséquences de la situation actuelle au Congo. Le climat n’est pas serein et beaucoup craignent de s’engager à financer des projets alors qu’une grande instabilité pourrait se mettre en place à court et moyen terme. Nous sommes en pleine réécriture du projet financé par l’Agence Française de Développement. Nous espérons que ce financement se poursuivra en 2017 pour trois ans, mais l’AFD ne donnera sa réponse définitive qu’en février mars prochain !

Pour l’heure nous avons invité une quinzaine d’amis franco-congolais pour une première réunion le 25 septembre 2016 qui se veut constituante d’un conseil d’administration pour JOS Kinshasa. L’échange était riche et intéressant avec déjà des volontaires pour nous aider dans le domaine des finances, communication…

Sur le plan de la sécurité, nous venons de passer deux jours sous les balles et gaz lacrymogènes les 19 et 20 septembre. Notre quartier a été particulièrement agité avec des pillages de résidence, université, commerce, incendie de véhicules et bureaux de police, des arrestations…

Depuis la tension a baissé mais la situation n’est vraiment pas sereine.

Assemblée Générale 2016

Nous vous attendons pour notre assemblée générale le jeudi 15 décembre 2016 à partir de 20h30 au Centre St Gilles, place St Jean Paul II à Saint leu la forêt, derrière l’église. N’hésitez pas à télécharger notre tract-jos-2016. Et aussi à le partager autour de vous.

Vous trouverez ici des nouvelles de ce qui s’est passé en 2016.

A bientôt

Eglise de St Leu la forêt
Eglise de St Leu la forêt

 

Eglise de St Leu la forêt
Eglise de St Leu la forêt

Bonjour à tous les amis et bienfaiteurs de Jeunes au Soleil

Notre dernière assemblée générale s’est tenue le 20 novembre 2015 au centre St Gilles,
Place St Jean Paul II à St Leu la forêt, derrière l’église.

Vous trouverez ci-après le rapport moral :

Rapport moral 2015

Après deux ans de travail intense sur le terrain, nous pouvons nous féliciter mutuellement pour les efforts des uns et des autres. En effet, trois points montrent combien JOS a évolué positivement.

  1. La Caritas Allemande a effectué une visite sur le terrain et a confirmé son souhait de pouvoir continuer à aider JOS pour la nourriture de trente enfants et soutenir les enquêtes. A cet effet un soutien financier vient d’être accordé à JOS/Kin pour douze mois à compter du 1er novembre 2015. Par ailleurs, un projet avec le REEJER est en étude pour un financement par l’Ambassade du Canada.

  1. Pour résoudre le problème de la promiscuité filles-garçons, JOS/Paris a mobilisé 80.000 euros (dont un emprunt de 40.000 euros) pour acquérir une nouvelle demeure au profit des filles. Cette nouvelle maison est baptisée « Arche », appellation qui rappelle tout simplement les différences inter-individuelles et la nouvelle vie que les filles sont invitées à vivre. C’est aussi un nouveau départ pour chacune d’elles.

  1. Une communauté religieuse dont le siège est en Italie voudrait prendre en charge le suivi psycho-socio-pédagogique des filles. Cette communauté est prête à envoyer ses religieuses pour s’occuper des filles comme éducatrices et a reçu l’aval du fondateur de JOS pour commencer son apostolat à titre expérimental.

La maison des filles « Arche » fait beaucoup parler de l’association. En effet, il y a plusieurs visites des personnes du quartier dont le curé de la paroisse et différentes organisations ecclésiales. Il y a aussi quelques petits dons en nature. Le groupe du renouveau charismatique de Don Bosco se propose de fêter Noël avec nos enfants.

Malgré ces bonnes nouvelles, deux situations restent préoccupantes à savoir un système à mettre en place pour gérer deux maisons sans pour autant augmenter la masse salariale et mobiliser d’avantage de dons pour tenir pendant quatre à cinq ans au moment où JOS vient de contracter un emprunt.

Pour ne pas doubler la masse salariale, il faut miser sur la collaboration avec la communauté religieuse pour l’encadrement des filles, quitte à donner un montant forfaitaire à la mère supérieure pour leurs interventions. Cela va permettre à l’association de pouvoir concentrer sa masse salariale sur la maison Jeanne-Thérèse avec deux services transversaux (les enquêtes et l’intendance).

Quant à la mobilisation des fonds, le président propose d’effectuer un voyage par an en Europe pour rencontrer personnellement différents donateurs. Une rencontre physique avec des personnes et différentes organisations dans de pareilles situations est importante. En même temps il est aussi précieux que les membres de Jos/Paris continuent de venir à Kinshasa.

Pour l’équipe éducative en général, il faut reprendre la formation de base car presque tous les anciens sont partis : l’une pour se marier, l’autre parce qu’il a trouvé un travail dans une ONG anglaise, un autre s’est fait renvoyer pour un comportement inacceptable à l’égard des enfants. Nous accompagnons l’intendant sur la gestion des stocks et toute l’équipe sur le fonctionnement d’une maison à caractère social.

Enfin, JOS souhaiterait augmenter ses efforts pour développer la prévention qui suppose un travail statistique et la prise en charge des enfants en situation à risque. La prévention est un axe important de notre action, avec un volet sur la sensibilisation des différents publics concernés au phénomène enfant sorcier, enfant abandonné ou enfant de la rue. Elle touche près de 80% des enfants de Kinshasa et nécessitera des efforts budgétaires plus importants.

Je ne saurais terminer ce rapport sans remercier l’équipe de JOS/Paris qui continue de se mobiliser pour cette cause que nous soutenons tous avec nos bonnes volontés et nos limites financières. Par ailleurs, compte-tenu de toutes les réalités évoquées ci-haut, la famille Bampeta pourra demander à Apprentis d’Auteuil (membre d’un consortium financeur du REEJER dont est membre JOS) de pouvoir renouveler les congés sans solde de Marie-Ange et Richard.

Richard Bampeta

Président

Rapport d’activités 1er semestre 2015

1) Contexte et environnement du projet

Le projet d’hébergement et d’accompagnement des enfants en situation de rue de l’association Jeunes au Soleil à Kinshasa continue de se dérouler. Les enfants « dans la rue » et « de la rue » sont toujours présents notamment dans le district de Tshangu et à Masina, lieu d’installation de la Maison Jeanne-Thérèse.

Au cours du semestre, le projet n’a pas toujours été mis en œuvre facilement. En effet, le retard dans le financement (intervenu après trois mois) d’un bailleur demande un préfinancement à la structure qu’elle ne peut assurer si longuement. Certaines activités peuvent en souffrir comme notamment le soutien de famille dans le cas de réunification. De plus, le contexte de change entre l’euro et le dollar supprime presque un quart du budget de ce bailleur, celui-ci ayant été établi en dollars. Cela demande aux responsables de faire des choix d’activités et de solliciter d’autres sources de financement.

De par la fermeture d’un centre proche de Jeunes au Soleil, la maison Jeanne-Thérèse a accueilli une dizaine d’enfants en grande majorité des filles. Au milieu du semestre le nombre d’enfants de trente a demandé une gestion rigoureuse des relations entre eux. La mixité dans un établissement hébergeant des jeunes en difficultés sociales et ayant eu des expériences très dures dans la rue, n’est pas une tâche éducative aisée.

Au début du semestre, un agent a quitté son emploi, il a été remplacé par un autre éducateur. L’ensemble de l’équipe éducative est jeune et demande de bénéficier d’une formation continue, ce que font les responsables de la structure.

L’association a trouvé un nouveau petit financement de six mois auprès de la Caritas Allemande pour la prise en charge alimentaire des enfants. De plus elle a été soutenue ponctuellement pour ses activités culturelles et théâtrales. Cela lui a permis de renforcer son travail sur ce plan et de se produire à deux reprises : fin mai (au sein de la structure devant plus de 150 personnes amies, voisines, autorités, partenaires et autres) et fin juin à l’occasion de la Journée de l’Enfant Africain (devant presque 500 personnes du district de Tshangu).

Enfin, sa collaboration avec une ONG médicale permet de renforcer son approche par le biais sanitaire auprès des enfants de la rue.

Grâce à un financement du Consortium, complété par d’autres apports, une nouvelle salle a été construite à l’arrière de la parcelle et le bloc sanitaire complètement repensé et réhabilité. Les travaux se sont terminés au cours de ce premier semestre.

 

2) Réalisations

Le travail dans la rue, sur les sites et marchés que fréquentent les enfants, continue, 27 nouveaux enfants ont été identifiés au cours de ce semestre. Parmi eux il y a six nouvelles filles. Pour tous des enquêtes exploratrices sont faites. Certains peuvent être admis à l’hébergement si leur situation est complexe et qu’ils ont moins de 12 ans.

Depuis le mois de janvier, il y a une moyenne de 25 enfants hébergés au centre dont huit filles. Le travail d’accompagnement psychosocial en mixité n’est pas toujours facile : les enfants ayant connus des situations dures dans la rue.

Depuis 6 mois, la maison Jeanne-Thérèse a accueilli 29 nouveaux enfants dont trois ont fuit dès les premiers jours de leur hébergement et une fille a voulu retourner dans son ancien centre.

Une moyenne de 40 descentes mensuelles sur le terrain se fait pour 15 à 20 enfants. Le travail d’enquêtes est une priorité dans les objectifs de l’association. Cependant, selon les situations des familles des enfants, les conflits qui existent… il faut accentuer les descentes et là le budget alloué est parfois insuffisant.

Huit enfants dont trois filles ont été réunifiés ce semestre. Le service d’enquête s’assure que l’enfant et sa famille sont bien prêts à se retrouver et vivre ensemble quel que soient les conditions économiques et matérielles. Il veut éviter les rechutes même si celles-ci sont aussi liées à la liberté humaine des uns et des autres. Pour cela, les enquêteurs suivent régulièrement les enfants qui sont retournés vivre dans leur famille. Certains d’entre eux sont appuyés scolairement ou dans le cadre d’un apprentissage professionnel.

Tous les enfants hébergés à Jeunes au Soleil sont dans un processus d’apprentissage qui va de l’alphabétisation à la formation professionnelle en passant par la scolarité.

Certains des enfants en primaire ont très bien réussi leur année (82%, 79%, 86%…).

Jeunes au Soleil a mis à disposition de la coordination de Jeunes au Soleil Kinshasa un moyen de locomotion en bon état.

 

3) Conclusion et perspectives

Le projet de l’association Jeunes au Soleil continue de se réaliser au fil des mois et un travail éducatif se fait sur le terrain : accompagnement psycho-social, orientation, scolarisation, enquête et réunification.

Avec le partenariat actuel sur le plan médical, l’association Jeunes au Soleil a commencé à être repérée par les autres associations membres du REEJER qui envoient certains enfants se faire soigner. Avec ses activités socio culturelles, l’association veut aussi se faire connaitre et avoir ainsi une activité d’autofinancement.

Fait à Kinshasa le 5 Juillet 2015

BAMPETA Richard

Président

Rapport d’activités 4ème trimestre 2014

RAPPORT QUATRIEME TRIMESTRE 2014

Ce quatrième trimestre 2014 est marqué par plusieurs évènements pour l’association que ce soit au niveau de la vie quotidienne des enfants, de l’animation ou encore des chantiers de réhabilitation.

En effet, JOS s’est battu pour avoir quelques miettes du financement de la Banque Mondiale par le biais de l’Unité de Gestion du Projet Enfants dits de la Rue. Malheureusement ce projet s’est arrêté suite au désaccord entre Save the Childrens et l’UGP. Nous avions continué à lutter jusqu’à obtenir le transfert de douze enfants dans le centre de Masina qui avait obtenu les financements !

Jeunes au Soleil a reçu des financements pour la réhabilitation de ses locaux en particuliers des sanitaires et les travaux ont commencé au mois de décembre.

Enfin plusieurs temps de rencontres et fêtes ont eu lieu à diverses occasions : la journée internationale des droits de l’enfant, les fêtes de Noël et de fin d’année.

Les enfants :

Au 31 décembre 2014, nous affichons :
–       Ce trimestre, 7 enfants ont été admis au centre
–       8 enfants ont été réunifiés dans leur famille
–       13 ont été réorientés vers un autre établissement
–       6 ont fugué et ne sont plus revenus. Il faut spécifier que les enfants qui fuguent, sont principalement les enfants en conflit avec la loi placés par le juge pour enfants. En effet, il ne s’agit pas d’une vraie fugue car ces enfants retournent eux-mêmes en famille.

Les enfants ont joué leur pièce de théâtre le 27 novembre à l’occasion de la cérémonie de clôture de la semaine de la réussite organisée par le REEJER en présence des autorités de la place (ministère des Affaires Sociales…) de différents bailleurs de fonds (Banque Mondiale, Unicef, Ambassade de France…).

Cette semaine était dans le cadre de la commémoration de la journée internationale du 20 novembre sur les droits des enfants.

A l’occasion de Noël et de la fin d’année, les enfants ont reçus plusieurs invités comme la troupe de théâtre de la chaine télévisée Raga, des amis français pour des jeux et un goûter…

L’équipe :

Elle a été réduite au 31 octobre à la fin du financement par la Banque Mondiale. Il n’en reste pas moins que la structuration demeure et que le travail auprès des enfants continue. Elle est éclairée lors de certains temps de réunion par l’apport d’un psychologue qui intervient dans la structure.

A la fin de cette première année complète de présence du coordinateur, on peut dire que l’équipe a acquis davantage de professionnalisme et profite de l’expérience de la direction.

Le matériel et travaux

Les financements attendus pour des travaux de réhabilitation sont arrivés ce trimestre et les travaux ont pu démarrer. Ils seront terminés en 2015. Jeunes au Soleil remercie particulièrement Apprentis d’Auteuil, le Secrétariat Social de Marseille, Vincent Demander et ses musiciens pour les fonds apportés.

Une nouvelle salle sera disponible, les sanitaires seront propres et fonctionnels, la cuisine améliorée.

La question de l’espace demeure cependant : il manque des bureaux administratifs (avec du mobilier adéquat) et des pièces de travail (entretiens psychologiques…)

Sur la question du matériel, n’oublions pas de préciser que la voiture est toujours en attente d’être remise en état. Nous remercions Jeunes au Soleil Paris d’avoir fourni un nouvel appareil photographique et nous les sollicitons de nouveau pour un ordinateur portable de qualité pour la coordination.

Partenariat

Une convention de collaboration a été signée avec une association médico-sociale (CSMS) ce qui permet aux enfants de se faire soigner gratuitement au sein du centre (une infirmière est présente trois fois par semaine). Ce partenariat permettra une ouverture aux différentes structures membres du REEJER et proches de la Maison Jeanne-Thérèse, de pouvoir faire bénéficier de ce service aux enfants qu’ils encadrent.

De nombreuses démarches auprès de l’évêché ont été entreprises pour avoirr une lettre de soutien de l’Archevêque de Kinshasa en vue d’obtenir le financement de la Caritas allemande, Misereor.

D’autres démarches administratives ont été entreprises pour que le Ministère des Affaires sociales délivre à l’association Jeunes au Soleil un certificat d’enregistrement. Pour obtenir l’arrêté ministériel, nous devons attendre la nomination d’un ministre des Affaires Sociales, dont le siège est actuellement vacant.

Les finances :
Pour l’année 2014, Jeunes au Soleil a eu 38026, 46 dollars de dépenses réparties sur les postes suivants :
–       La masse salariale représente 49,10 % du budget total (18672 dollars)
–       Les frais d’administration représentent 6,22 % du total (2366,95 dollars)
–       Les frais d’entretien pour les enfants tels que l’alimentation, les vêtements, savon, soin de santé… représentent 25,75% du global (9790,67 $)
–       Les activités en faveur des enfants telles que la scolarité, les enquêtes, l’appui aux réunifications… représentent 14,94% du budget total (5681,55 dollars)
–       Enfin le divers (cotisation REEJER, démarches administratives…) font 3,99% du total (1515,29 dollars).
La ligne la plus importante est celle « alimentation » qui est revenue à 7694,57 $ (20,23 %)
Les frais de scolarité sont onéreux : 2886,29 $ soit 7,59 % du coût global.

A la vue du budget nous pouvons dire que la prise en charge d’un enfant aujourd’hui à Jeunes au Soleil coûte 131,68 $ par mois. Pour nourrir un enfant, il faut 50 $ par mois.
Pour son hygiène, ses vêtements, sa santé, il faut 5,33 dollars par mois.
Pour sa scolarité, ou sa formation, il faut 10 $ par mois.
Pour retrouver sa famille, négocier son retour et assoir la réunification il faut en moyenne 4,68 $ par mois.
La masse salariale pour accompagner l’ensemble du projet, les enfants accueillis et réunifiés demande 53 $ par enfant et par mois.Les frais administratifs représentent 8,67 dollars par enfant et par mois.

Conclusion

L’année 2014 a été riche en échange, prises de contact, premiers pas vers la constitution d’un réseau, formation des équipes, travail éducatif auprès des enfants.

L’association Jeunes au Soleil est connue dans le district de Tchangu, et reconnue dans le paysage social de Kinshasa.

L’année 2015 verra le renforcement et la continuité de tout ce qui a fait 2014. D’ores et déjà de nouvelles idées sont à l’étude telles que celles d’ouvrir un centre d’auto-école spécialement pour les enfants de la rue de plus e 15 ans, en lien avec des agents de la Police de la Sécurité Routière (PSR).

Fait à Kinshasa le 15 janvier 2015.

Richard BAMPETA, Président

Rapport d’activités 3ème trimestre 2014

L’association Jeunes au Soleil à Kinshasa continue ses activités en milieu ouvert et en hébergement pour les enfants de la rue de Kinshasa, le changement qui s’est fait et qui perdure est l’ouverture à la mixité. Dans un bref délai il sera nécessaire d’envisager la création d’un centre pour l’accompagnement des filles. En effet, la présence sur un même site des filles et des garçons constitue une difficulté pour un accompagnement psycho-social adéquat.

Une activité importante pour les responsables de l’association est la constitution d’un réseau, permettre son étendu, accroitre le carnet d’adresse local.

Enfin, aujourd’hui l’aspect matériel est un point qui devient crucial.

Les enfants :
Au 30 septembre 2014, nous affichons :
–       Ce trimestre, 22 enfants ont été admis au centre (dont dix filles). Il y a donc 32 enfants hébergés à la Maison Jeanne-Thérèse de 5 à 17 ans dont :

  • 2 étudient la conduite de véhicules dans un centre professionnel à Kingasani
  • 1 étudie le théâtre, la musique à l’Espace Masolo à Masina Sans Fil
  • 2 étudient à l’école primaire Saint Vincent de Paul à N’Djili
  • 4 étudient à l’école primaire Mputu sur l’avenue ACP à Masina
  • 1 étudie au collège Mputu sur l’avenue ACP à Masina
  • 6 sont en cours d’inscritption en formation profesionnelle
  • 16 sont en cours d’alphabétisation, remise à niveau à la Maison Jeanne Thérèse.

–       Depuis juillet peu d’enfants ont été nouvellement contacté dans la rue, en effet l’éducatrice sur terrain était en congé et l’autre éducateur a été réaffecté à la Maison Jeanne-Thérèse. La Maison avait besoin d’un un agent supplémentaire pour la nuit.

–       14 enfants ont été réunifiés ce trimestre, d’autres ont été remis à leur famille par le biais du tribunal.

Les enfants ont pu s’exprimer à travers la présentation de leur pièce de théâtre à trois reprises ce trimestre. L’une d’elle s’est faite sur le terrain municipal de Masina à l’occasion de la journée internationale de l’enfant africain devant un millier de personnes.

Les vingt enfants les plus jeunes ont participé au mois d’août à dix jours de colonie. Ils ont été inscrits à la colonie organisée par une autre association (l’ORPER). Ils étaient ravis de ce temps autre, de détente, de jeux dans un ailleurs.

Depuis ce trimestre, le Tribunal pour Enfants envoie régulièrement des enfants en conflit avec la loi. Il s’agit d’enfants qui ont pu faire un petit délit, ils ont en général moins de 14 ans et le Tribunal ne veut pas les envoyer en prison. Parce que les familles ne sont pas présentes le jour de l’arrestation, l’enfant est placé au centre. Très vite, notre service d’enquête en collaboration avec les assistants sociaux attachés au tribunal, trouve les familles et l’enfant est réunifié.

Ce trimestre le nombre d’enfants réunifié a augmenté, en effet, nous avons accentué le travail du service d’enquête parce que ce travail nous semble très important pour la vie de l’enfant, l’élaboration de son projet personnel et l’accompagnement psycho-éducatif qui se fait.

Tous les enfants hébergés au centre sont orientés vers une formation. En fonction de leur niveau scolaire et de leur âge, certains sont entrés à l’école primaire, d’autres en formation professionnelle. Certains continuent de participer à l’alphabétisation quotidienne au centre. Cette activité demeure aussi pour ceux qui sont nouveaux au centre, le temps de les observer, qu’ils s’acclimatent et de trouver la bonne orientation. Enfin, pour certains dont la réunification est faisable, nous allons l’encourager en proposant aux familles de scolariser l’enfant à partir du domicile.

L’équipe :

L’organigramme interne de la structure a été réorganisé pour permettre plus de professionnalisme et augmenter l’exigence dans la qualité de travail.

Organisation JOS Kin 2014T3

Tout le personnel a un rôle éducatif auprès des enfants et sont éducateurs, mais plusieurs assurent des fonctions particulières comme l’intendance, les enquêtes, la surveillance de nuit.

Le financement de la Banque Mondiale par le biais de Save The Children avait permis d’augmenter le nombre du personnel. Celui-ci prenant fin le 31 octobre, un certain nombre d’entre eux devront quitter leur travail. La présence de deux stagiaires en stage professionnel va permettre à la structure de continuer d’assurer un travail d’accompagnement des enfants hébergés.

Nous signalons aussi que le couple permanent qui logeait au centre a déménagé ce mois de septembre pour acquérir un logement autonome (chez les Bampeta, momentanément). Le local libéré par le couple sert de magasin et dépôt de tous les biens de la structure.

Le matériel

Grâce à Save The Children, la maison Jeanne-Thérèse a maintenant 22 lits pour les enfants répartis dans deux dortoirs. L’un est pour les filles et l’autre plus grand est pour les garçons. Tous les lits ont des mousses convenables et des draps de lits.

La maison a été repeinte et le carrelage abimé refait. Le mur détruit a été aussi reconstruit. Le portail ferme aujourd’hui correctement.

La question de l’espace reste cruciale :
–       Il manque des bureaux administratifs (avec du mobilier adéquat)
–       Le bloc sanitaire doit être complètement repensé,
–       Il manque une pièce pour le vestiaire des enfants,
–       Il manque des pièces de travail : entretiens psychologiques, consultations de l’infirmière…
–       Le coin cuisine doit continuer d’être réaménagé pour plus de fonctionnalité.

Sur la question du matériel, n’oublions pas de préciser que la voiture est toujours en attente d’être remise en état. Par ailleurs, l’appareil de photo ne fonctionne plus. D’où, difficulté de prendre des photos pour les différents partenaires qui nous en demandent.
(N.B. : depuis un nouvel appareil photo a été acheté par JOS Paris et envoyé sur place)

Partenariat

La présence des responsables initiateurs du projet Jeunes au Soleil à Kinshasa depuis une année, donne un nouveau souffle à l’ensemble des activités. Aujourd’hui JOS est repéré dans le secteur de la protection de l’enfant comme une association dynamique qui œuvre sur le terrain des enfants en difficultés.

Nous pouvons citer ici de nombreux partenaires et collaborateurs au niveau local qu’ils soient nationaux ou internationaux :
–       La Division Urbaine des Affaires Sociales (DUAS)
–       La Division Sociale de la Protection de l’Enfant (DISPE)
–       Le REEJER et ses membres
–       Le Tribunal pour Enfants
–       L’Unité de Gestion du Projet « Enfants dits de la Rue » (UGP-EDR), financé par la Banque Mondiale
–       Save The Children
–       Misereor
–       World Child
–       L’Ambassade de France
–       Secrétariat Social de la ville de Marseille
–       Paroisses françaises
–       …

Le réseau s’étend progressivement c’est pourquoi JOS exige un travail éducatif de qualité auprès de l’équipe éducative.

Les difficultés

Trois difficultés majeures sont à signaler :
–       Incertitude des financements
–       Hébergement dans les mêmes locaux des filles et garçons
–       Espace à réaménager pour l’agrandir

Principales activités du trimestre à venir :
–       Continuer la prise en charge et les réunifications des enfants de la Maison Jeanne-Thérèse et de ceux des sites,
–       Continuer de constituer tout un réseau de partenaires et donateurs,
–       Finaliser un partenariat en lieu et place de celui de Save The Children,
–       Entreprendre des démarches administratives pour obtenir d’autres documents relatifs à l’association et la parcelle (cf. note circonstanciée de septembre 2014)

Les finances :
JOS Kinshasa a sollicité JOS Paris pour une allocation supplémentaire afin de régulariser un certain nombre de documents administratifs. Il lui a été accordé 1500 dollars qui s’ajoutent au budget initial.

Fait à Kinshasa le 30 septembre 2014.

Richard BAMPETA

Président

Assemblée générale 2014

L’Assemblée Générale aura lieu cette année le 5 décembre 2014 à partir de 20h30 dans les locaux de la paroisse de St Leu la forêt, plus précisément au Centre St Gilles, place St Jean-Paul II à côté de l’église et en direct de Kinshasa.

Eglise de St Leu la forêt      JT Kin

Nous vous y attendons nombreux pour soutenir ce beau projet.

Les équipes de JOS Paris et JOS Kinshasa.